Il reste toujours 500 millions d’Africains vivant sous le seuil de pauvreté, mais le continent est entré dans une phase de forte croissance prometteuse pour son développement. Cela bien sûr en raison du retard économique important enregistré par les pays subsahariens eu égard aux différentes guerres, aux pillages et autres conflits, En dehors de ces pays, l’histoire récente des pays comme la Tunisie, la Libye ou encore l’Egypte, qui ont connu des reculs économiques notoires, offrent aussi beaucoup de possibilités de croissance.

Tous les indicateurs donnent l’Afrique comme le continent qui détient un fort potentiel de développement et une croissance économique exponentielle pour ce 21ème siècle. Les locomotives de ce développement seront l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Angola et notamment le Maroc sans avoir besoin d’aide extérieur.

 C’est aux Africains de prendre en charge leur développement

Le Maroc est depuis quelques années le deuxième investisseur africain sur le continent après l’Afrique du Sud. Cette place de choix qu’occupe le Maroc au sein de la communauté africaine, en particulier en tant qu’acteur économique majeur en Afrique de l’Ouest, ne souffre aucunement de l’absence du Royaume de l’Union africaine

Profitant de ce cadre politique de coopération privilégiée, de nombreuses entreprises marocaines, font depuis plus de cinq ans le pari de l’Afrique. Continent à fort gisements de croissance certes, l’intérêt des grandes entreprises marocaines pour l’Afrique s’explique aussi par la volonté de réduire leur dépendance des économies européennes aujourd’hui en crise, le Maroc a choisi le bon timing pour une opération d’une telle envergure qui lui permettra, sans conteste, de peser de tout son poids sur l’échiquier du développement africain,

le Maroc se distingue par son implication sur le continent africain

L’Eldorado africain a permis aux grandes entreprises marocaines  de se diversifier et de développer leurs activités à l’international, au lieu de se cantonner uniquement au marché national. Aujourd’hui les champions marocains  de différents secteurs (télécoms, bancaire, mines, construction, eau et électricité, gestion des ports, etc.) sont présents dans plus d’une vingtaine de pays sub-sahariens.

Cette coopération renforcée entre le Royaume et le continent africain se matérialise sur le plan politique par de très nombreuses visites officielles effectuées en 13 ans par le Roi Mohammed VI dans des pays sub-sahariens. Sa majesté marquera de son empreinte une page très importante de l’histoire socio-économique et culturelle marocaine qui va ancrer définitivement le pays comme la locomotive du développement africain

 

Toutefois, l’intégration économique peut également se faire d’un point de vue culturel et religieux. Et c’est là toute la finesse du Souverain qui, en jouant la carte religieuse, a su surfer sur cette fibre.