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Classement des fortunes 500

Le 7 février 2017, 16:20 dans Vie professionnelle 0

Si le succès est mesuré par la quantité d'argent générée, ces entreprises sont alors les mastodontes de l’économie mondiale. Fortune500 a dévoilé son classement annuel des plus grands générateurs de revenus parmi les entreprises américaines. Cette année, les sociétés Fortune500 représentent les deux tiers du PIB des États-Unis, avec 12 billions de dollars de recettes, 840 milliards de dollars de bénéfices, 17 000 milliards de dollars de valeur marchande et 27,9 millions de salariés dans le monde. Apple grimpe à son plus haut rang jamais atteint avec une 3e place, et Walmart se tient sur la première place malgré un glissement dans les revenus.

 

1.     Walmart

Revenus 2015 : 482,1 milliards de dollars

Walmart (WMT, -0,15%) fait beaucoup de progrès en adaptant son approche big-box au 21e siècle. L’entreprise est devenue le deuxième détaillant en ligne aux États-Unis après Amazon. En donnant aux travailleurs une augmentation et en investissant massivement dans la technologie, sa division américaine a amélioré le service à la clientèle et a vu des ventes comparables augmenter chaque trimestre en 2015. Elle espère s'appuyer sur cela avec un redressement majeur de ses activités alimentaires qui représentent plus de la moitié de ses ventes, avec un plus grand accent sur les aliments biologiques et frais. Le détaillant a également prouvé qu'il peut concourir avec les géants de la technologie, en déployant Walmart Pay à travers les États-Unis.

2.     Exxon Mobil

Revenus 2015 : 246,2 milliards de dollars

 

Exxon Mobil (XOM, -0,28%), la plus grande société pétrolière et gazière cotée en bourse du monde par sa valeur de marché, a brillamment contourné l'effondrement des prix. ExxonMobil reste le repère de l'industrie avec de la rentabilité et des normes de sécurité, mais avec une faiblesse : une relation compliquée avec les considérations environnementales et climatiques. Les procureurs de l'État de New York et de la Californie ont ouvert des enquêtes pour savoir si les investisseurs ont été  induits en erreur sur les risques liés au changement climatique.

L’eldorado africain… s’offre au Maroc ?

Le 7 février 2017, 16:12 dans Société 0

Il reste toujours 500 millions d’Africains vivant sous le seuil de pauvreté, mais le continent est entré dans une phase de forte croissance prometteuse pour son développement. Cela bien sûr en raison du retard économique important enregistré par les pays subsahariens eu égard aux différentes guerres, aux pillages et autres conflits, En dehors de ces pays, l’histoire récente des pays comme la Tunisie, la Libye ou encore l’Egypte, qui ont connu des reculs économiques notoires, offrent aussi beaucoup de possibilités de croissance.

Tous les indicateurs donnent l’Afrique comme le continent qui détient un fort potentiel de développement et une croissance économique exponentielle pour ce 21ème siècle. Les locomotives de ce développement seront l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Angola et notamment le Maroc sans avoir besoin d’aide extérieur.

 C’est aux Africains de prendre en charge leur développement

Le Maroc est depuis quelques années le deuxième investisseur africain sur le continent après l’Afrique du Sud. Cette place de choix qu’occupe le Maroc au sein de la communauté africaine, en particulier en tant qu’acteur économique majeur en Afrique de l’Ouest, ne souffre aucunement de l’absence du Royaume de l’Union africaine

Profitant de ce cadre politique de coopération privilégiée, de nombreuses entreprises marocaines, font depuis plus de cinq ans le pari de l’Afrique. Continent à fort gisements de croissance certes, l’intérêt des grandes entreprises marocaines pour l’Afrique s’explique aussi par la volonté de réduire leur dépendance des économies européennes aujourd’hui en crise, le Maroc a choisi le bon timing pour une opération d’une telle envergure qui lui permettra, sans conteste, de peser de tout son poids sur l’échiquier du développement africain,

le Maroc se distingue par son implication sur le continent africain

L’Eldorado africain a permis aux grandes entreprises marocaines  de se diversifier et de développer leurs activités à l’international, au lieu de se cantonner uniquement au marché national. Aujourd’hui les champions marocains  de différents secteurs (télécoms, bancaire, mines, construction, eau et électricité, gestion des ports, etc.) sont présents dans plus d’une vingtaine de pays sub-sahariens.

Cette coopération renforcée entre le Royaume et le continent africain se matérialise sur le plan politique par de très nombreuses visites officielles effectuées en 13 ans par le Roi Mohammed VI dans des pays sub-sahariens. Sa majesté marquera de son empreinte une page très importante de l’histoire socio-économique et culturelle marocaine qui va ancrer définitivement le pays comme la locomotive du développement africain

 

Toutefois, l’intégration économique peut également se faire d’un point de vue culturel et religieux. Et c’est là toute la finesse du Souverain qui, en jouant la carte religieuse, a su surfer sur cette fibre.

BASSITA LA STARTUP DU CLICKFUNDING

Le 7 février 2017, 16:10 dans startup 0

Si on peut lui donner une définition, le « clickfunding » permet à l’internaute de participer à un projet d’un simple clic, mis au monde par la startup Bassita (simple, en arabe),en août 2014 par deux jeunes trentenaires venus de France et installés au Caire, Alban de Ménonville et Salem Massalha.

Ce concept se présente comme étant un intermédiaire entre un sponsor et un utilisateur des réseaux sociaux souhaitant apporter son aide à un phénomène humain.

En février, la jeune mère Aaz Menhom a bénéficié des clics de la start-up, dans le cadre d’un projet d’adduction de l’eau courante, qui devait demander de l’aide dix fois par jour avec un seau aux voisins. Aujourd'hui, grâce aux clics d'internautes, elle a enfin un robinet dans sa cour, « C’est un don du ciel », Exprime Aaz Menhom, 27 ans.

Fin 2014, en partenariat avec un opticien du Caire, Bassita a décidé d’aider les brodeuses d’un village dans le Fayoum, dépourvues d’assurance maladie. La moitié d’entre elles ont des problèmes de vue mais n’ont pas les moyens pour une consultation chez un ophtalmologue ou de s’acheter une paire de lunettes. Bassita a alors créé un clip de campagne et passé un accord avec une marque d’optique : si la vidéo dépasse les 10 000 vues, la marque s’engage à offrir 1 000 paires de lunettes à ces femmes.

 

Pour conclure, tout le monde est gagnant, et le « clickfunding » n’en est qu’à ses débuts mais tout porte à croire que ce concept a de l’avenir. Il a déjà reçu trois prix dont celui de la fondation Ebticar Media, récompensant chaque année les dix meilleurs projets du monde arabe, et le plus important était en 2015 le prix Orange de l’entrepreneur social en Afrique.

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